Alors voici 19 ans plus tard, ce que devienne les survivant, mais je n'ai pas recopier tout le dernier chapitre, je n'ai recopié qu'un petit morceau du début et la fin toute entière!!
(Warning: si vous ne voulez pas savoir se qui arrivera 19 plus tard aux survivants, ne lisez pas ce qui suit, il y a des révélations très importante!!!!!!)
"En cette matinée du 1er septembre, la petite famille traversait la rue en direction de la grande gare.
Elle se frayait un chemin en direction de la barrière qui séparait les voies 9 et 10 et émergea sur le quai de la voie 9 3/4.
Un groupe de 4 personnes émergea de la brume.
- Alors, tu as réussis à ranger la voiture ? demanda Ron à Harry. Moi, oui. Hermione ne croyait pas que je puisse passer un permis de Moldu. Elle pensait qu'il faudrait que je jette un sortilège de confusion à l'examinateur.
- Ce n'est pas vrai, protesta Hermione. J'avais parfaitement confience en toi!
Lily et Hugo, le jeune frère de Rose, discutant de la maison dans laquelle ils seraient envoyés lorsqu'ils iraient à Poudlard.
- Si tu n'est pas à Gryffondor, on te déshérite, lança Ron. Mais je ne veux pas te mettre la pression.
Lily et Hugo éclatèrent de rire, mais Albus et Rose avaient un air grave
- Il dit ça pour rire, assurèrent Hermione et Ginny.
- Regarde qui est là ! dit Harry
Drago Malefoy, était avec sa femme et son fils, le jeune garçon resemblait à Drago autant qu'Albus à Harry. Apercevant Harry, Ron, Hermione et Ginny qui l'observaient, Drago leur adressa un bref signe de tête, et se détourna.
- Voici le petit Scorpius, murmura Ron. Arrange toi pour être toujours meilleure que lui en classe, Rosie. Dieu, merci, tu as hérité de l'intelligence de ta mère.
- Ron!!! dit Hermione à moitié amusée.
- Tu as raison, admit Ron. Désolé.
Harry consulta sa montre.
- Il est presque 11h, vous devriez monter dans le train.
- N'oublie pas de transmettre nos amitiés à Neville ! dit Ginny à James
- Maman, je ne vais pas transmettre des amitiés à un professeur !
- Mais tu connais bien Neville...
James leva les yeux au ciel.
- En dehors de l'école, oui, mais en classe, c'est le professeur Londubat, tu comprend ? Je ne peux pas entrer en cour de botanique et lui transmettre des amitiés...
Ginny embrassa Albus et James.
- On se verra à Noël.
- Aurevoir Al, dit Harry à son fils qui se serra contre lui. N'oublie pas que Hagrid t'a invité à prendre le thé vendredi prochain. Ne t'approche pas de Peeves. Ne te bas pas en duel, tant que tu n'a pas appris à le faire. Et ne laisse pas James te raconter nimporte quoi.
- Et si je suis à Serpentard ?
La question qu'il avait murmurée était déstiné uniquement à son père. Harry savait que seul le moment du départ, pouvait focer Albus à révéler à quel point, sa peur était profonde et sincère.
Harry s'accroupit, le visage de son fils un peu au-dessus du sien. Des trois enfants, Albus était le seul à avoir les yeux de Lily.
- Albus Severus, dit-il
Il parlait à mi-voix pour que personne ne puisse l'entendre en dehors de Ginny.
- Tes deux prénoms t'on été donnés, poursuivit Harry, en souvenir de deux directeur de Poudlard. L'un d'eux était un Serpentard et était sans doute l'homme le plus courageux que j'ais jamais rencontré.
- Mais dis moi simplement ...
- ... si c'était le cas, alors Serpentard gagnerait un excellent élève, n'est-ce pas ? Pour nous, ça n'a pas d'importance, Al.
Mais si ça en a pour toi, tu pourras choisir Gryffondor plutôt que Serpentard. Le choixpeau magique tiendra compte de tes préférences.
- Vraiment ?
- C'est ce qui s'est passé pour moi, dit Harry.
Il n'en avait jamais parlé à ses enfants et lorsqu'il prononça ces mots, il vit sur le visage d'Albus, une expression émerveillée.
Albus sauta dans le train. A côté d'eux, des élèves étaient penchés aux fenêtres. De nombreuses têtes dans les wagons et sur le quai semblaient s'être tournées vers Harry.
- Pourquoi est-ce qu'ils te regardent comme ça ? interrogea Albus.
- Ne t'inquiète pas, dit Ron. C'est à cause de moi. Je suis extrêmement célèbre.
Albus, Rose, Hugo et Lily éclatèrent de rire. Le train partait et Harry le suivit le long du quai, observant son fils, le visage mince, les joues déjà rouges d'excitation. Harry agitait sa main et lui souriait, même s'il ressentait un peu comme un déchirement le fait de voir son fils s'éloigner ainsi de lui...
La dernière trace de vapeur se dissipa dans l'atmosphère de l'automne. Le train disparu dans un virage. Harry levait toujours la main en signe d'adieu.
- Tous se passera bien pour lui, murmura Ginny.
Harry la regarda puis, d'un geste machinal, il abaissa la main et carressa sur son front la cicatrice en forme d'éclair.
- J'en suis sûr.
Il y avait dix-neuf ans que la cicatrice de Harry avait cessé de lui faire mal. Tout était bien."